Journal de formation – Janvier

Temps de lecture : 4 minutes

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
Le mois de décembre s’est terminé sans réellement de pause dans le travail de formation. Adieu la trêve des confiseurs… C’est parti pour ce nouveau mois, il faut continuer à entretenir la motivation!

Nouveau regroupement

Nous voilà le 07 et 08 janvier, c’est parti pour l’université. Je suis équipée des outils du moment : masques et gel hydroalcoolique. J’ai tellement peur d’attraper la COVID 19 et d’avoir du mal à récupérer de la fatigue pour continuer le MASTER. J’ai trouvé l’ambiance générale de ce nouveau regroupement morose. J’ai pourtant eu beaucoup de plaisir à voir mes collègues en vrai ! Hâte de voir les beaux jours arriver.

Travaux du mois

Le mois de janvier s’est avéré aussi compliqué en terme de charge de travail. Nous avons eu les premières notes ainsi que le feedback de certains de nos livrables et cela m’a permis de faire remonter ma motivation.
Nous avons démarré plusieurs matières ce mois-ci.

D’abord, les environnements numériques d’apprentissage, où l’on a commencé à parler de LMS , et notamment du LMS appelé Moodle , très utilisé dans les sociétés actuellement. Nous allons avoir un livrable à rendre, toujours en groupe, de quatre personnes cette fois-ci, je suis assez contente du choix que j’ai fait sur le sujet ainsi que le groupe. A suivre pour voir comment nous allons avancer, nous allons travailler sur les learning analytics.

Ensuite, l’ergonomie, ce cours a pour objectif de nous exposer les grands principes d’ergonomie pour la conception de documents pédagogiques. Nous allons parler dans ce cours de mécanismes cognitifs liés aux apprentissages, connaître les recommandations ergonomiques de base, de savoir s’adapter aux types de support visé (diaporama, cours en ligne… etc) et au type de public visé.

Ce qui m’a le plus occupée cet mois-ci c’est l’ingénierie tutorale (encore et toujours!) , l’anglais et aussi la maîtrise des outils.

Ingénierie tutorale

Après la récupération des données convoquées, nous avons passé la plus grande partie de janvier à analyser ces retours et à rédiger le document du système tutoral. Cette matière est vraiment le fil rouge sur plusieurs mois!

Dans la méthodologie de Jacques Rodet, nous avons eu trois étapes à suivre :

  • L’analyse des besoins de soutiens des apprenants,
  • La priorisation des réponses tutorales permettant d’y répondre,
  • La détermination des profils de tuteurs.

Nous sommes arrivées au joli chiffre de 214 pages avec les annexes. C’est vraiment la matière qui a été le travail de plus longue haleine. Nous étions ravies d’enfin le déposer pour correction ! Nous avons travaillé sur le terrain d’une collègue de MASTER, j’espère que ce travail collectif lui sera utile pour la formation qu’elle lance en septembre.

Anglais

Encore une matière où le travail ne manque pas ! J’ai passé des heures ce mois-ci à éplucher des ressources en anglais sur notre thème les serious games et la gamification. Nous avons fait notre classe virtuelle d’introduction, je stressais vraiment beaucoup pour l’animation en anglais mais, au final, ça s’est bien passé.
Nous avons continué à travailler sur le présentiel qui doit avoir lieu début février. Au menu, des activités sur Klaxoon, une présentation interactive, construction de jeux… De quoi manipuler des outils et c’est plutôt sympa.
Notre sujet est complexe, mais très intéressant.

e-learning

Maîtrise des outils

Enfin, la matière tant attendu la manipulation sur Storyline. J’étais pressée de travailler dessus car mon stage commence début février et je voulais vraiment avoir une idée des possibilités avec cet outil, dont on entend tellement parler dans le milieu de la e-formation.
Ce mois-ci, nous avons donc fait quelques exercices. J’ai particulièrement apprécié, lors du regroupement, de rencontrer l’intervenante qui est freelance dans le domaine de la e-formation. Elle nous a partagé pleins de conseils très intéressant et nous avons pu commencer à faire des animations sur l’outil.
L’avantage de cette matière, c’est que le livrable à fournir se fera seule, ça va me changer des travaux de groupe qu’on fait pour le moment sur le MASTER.

Retour métacognitif sur la formation

J’ai vraiment pris conscience ce mois-ci de la notion de marathon dont nous avait parlé l’équipe enseignante à la rentrée. Il faut vraiment arriver à conserver sa motivation sur la longueur et persévérer. J’ai repris la lecture du livre “les théories de la motivation'” de Fabien Fenouillet, et ça m’a donné des clés sur les théories motivationnelles dont je me servirais pour la formation sur laquelle, je suis en train de travailler.
J’ai aussi eu pas mal de réflexion aussi sur les travaux d’anglais sur les serious games et la gamification, outils qui, utilisés à bon escient, peuvent augmenter l’engagement d’une communauté.

Lors de mon travail sur l’ingénierie tutorale, qui comme je l’ai dit plus haut, a été un travail de longue haleine, j’ai pu découvrir les travaux de Didier Anzieu sur la dynamique des groupes restreints. Il identifie quatre phases dans la vie d’un groupe :

  • La mise en contact, où les présentations sont faites aussi bien en asynchrone qu’en synchrone. Il vient ensuite le moment d’inventorier les connaissances, les compétences et les expériences de chacun afin de mener à bien un projet.
  • La phase d’illusion groupale est liée au sentiment d’appartenance au groupe. La motivation se trouve, à ce moment là, au maximum.
  • La phase conflictuelle, c’est ici que les désaccords et les tensions se perçoivent.
  • La phase de maturité, les désaccords se doivent d’être résolu afin de mener à bien l’objectif du projet.

See you !

Source : Wikimedia Commons

Journal de formation – Décembre

Temps de lecture : 5 minutes

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
J’ai terminé mon journal de formation de novembre sur une note de démotivation. C’est parti pour ce nouveau mois, et de nouvelles aventures.

Nouveau regroupement

Nous voilà le 03 et 04 décembre, ma covoitureuse me rejoint et c’est parti pour l’université.
C’est l’occasion de se faire un retour en physique de notre vécu du mois dernier. Nous sommes tous dans le même état, en pleine démotivation. Il y a beaucoup d’absence dans l’équipe encadrante, et les informations sont compliquées à avoir. Nous sommes tous dans l’organisation de notre mission ou stage qui devra démarrer en février/mars et nous avons du mal à échanger avec nos futurs tuteurs projet qui sont encore occupés avec la session de l’année dernière (la crise Covid a décalé pas mal de chose…).
A cela s’ajoute beaucoup de frustration sur la façon dont les groupes de travail se forme. C’est très humain, mais les stratégies des uns et des autres apparaissent dans l’organisation des groupes. Pour ma part, j’essaye de participer avec beaucoup de personnes différentes, je profite de cette année pour découvrir des façons de faire, de penser différentes. Cela provoque en moi quand même pas mal de frustration sur les façons de travailler et de gérer son planning, différentes de la mienne.
Je le prends comme une chance de vivre ça, car ça va me permettre de me mettre à votre place quand je vous proposerais l’offre de formation sur le tricot.
Le regroupement est donc le bienvenu.

Travaux du mois

Le mois de décembre a été assez chargé en terme de travaux.

D’abord, ça a été la dernière ligne droite pour le droit de l’internet. Avec ma binôme, nous avons rendu notre livrable, nous devions faire une consultation juridique sur des questions que peut se poser un concepteur pédagogique. Cette question est essentielle dans mon futur projet et j’aurais encore des choses à approfondir à l’issue du MASTER.

Nous avons également rendu notre livrable d’ingénierie avec mon équipe, le synopsis. Je vous expliquais ce que c’était dans mon journal de formation de novembre.

Il y a surtout deux matières m’ont beaucoup occupées : l’anglais et l’ingénierie tutorale.

Anglais

Pour ce qui est de l’anglais, après la vidéo POWTOON du mois dernier, j’ai fait une leçon TED-Ed.

Pour ceux qui connaissent les conférences Tedx, l’acronyme TED signifie : Technology, Entertainement and Design. Le X signifie qu’il s’agit d’un événement indépendant. Le Ted c’est une fondation américaine à but non lucratif qui organise des rencontres sous forme de conférences depuis plus de 25 ans à travers le monde.
Après ce travail individuel, nous nous sommes organisés en groupe afin de travailler sur un sujet de modalité pédagogique, pour ma part, j’ai travaillé sur les serious games et la gamification. Notre objectif va être d’animer une classe virtuelles d’une heure en janvier sur le sujet qui sera une introduction à une formation d’une heure au regroupement de février.

Ingénierie tutorale

Pour l’ingénierie tutorale, nous avons pu finir la diffusion du questionnaire ainsi que faire les entretiens avant les vacances de Noël. La quantité de données à analyser est importante. Nous allons commencer ces analyses ainsi que la rédaction du dossier début janvier.
Il est assez difficile de s’organiser pour le travail synchrone et asynchrone du fait de nos emplois du temps respectifs, néanmoins nous avons utilisé la méthode kanban nous a permis de répartir le travail et de clarifier les tâches à faire et ainsi avancer de manière efficiente.

Nous avons travaillé en mode coopératif qui comme le dit Jacques Rodet est « … assimilable à une course de relais où chacun va effectuer une partie du parcours (des tâches) pour atteindre l’objectif commun ».
Nous avons recherché l’efficacité et la qualité dans notre travail. Celui ci a été exigent en temps et en énergie. Le temps alloué à ce livrable, qui me semblait long au démarrage, s’est avéré juste ce qu’il fallait finalement.
J’ai co-animé les entretiens de la direction et des formateurs, j’ai aimé ces échanges car les interviewés sont intéressés et motivés par le sujet. Leur enthousiasme m’a fait plaisir. La préparation en amont du support pour les entretiens nous a permis d’être efficaces et de les faire en une journée.La partie retranscription des entretiens a été le travail le plus long même si nous avions utilisé l’outil disponible dans Teams.

Retour métacognitif

J’ai été pas mal frustrée ce mois-ci, le démarrage de manipulation des outils tels que Storyline a tardé un peu. Je crois que je m’impatiente car je vois arriver le mois de février rapidement et avec lui le début de ma mission, où je devrais être opérationnelle.
La course aux livrables depuis le début de l’aventure commence à me peser. J’ai l’impression de ne faire que ça et de ne pas avoir le temps de me poser pour pouvoir apprendre des choses. J’ai décidé de lever un peu le pied sur cette course à la performance dans laquelle le MASTER nous entraîne. Je veux vraiment retirer des connaissances de cette année.

Je vais en profiter pour plus échanger avec des collègues plus expérimentés sur le domaine de la conception de formation et prendre le temps de me recentrer sur mes objectifs à l’issue du MASTER. Je pense que cela va me permettre de me remotiver!

En ce qui concerne le travail sur l’ingénierie tutorale, ça ma permis d’approfondir ma façon d’apprendre.

Il m’a fallu régulièrement revenir au livre de Jacques Rodet, le blog de t@d, ainsi que les modules auto formatifs pour être sûr que nous étions sur la bonne piste et pour essayer de retenir les éléments importants du cours.  J’ai ainsi pu définir mon mode de fonctionnement pour l’apprentissage, j’ai fait le lien avec ma lecture du livre « Apprendre ! les talents du cerveau, le défi  des machines de Stanislas Dehaene » où il est dit que « l’expérience montre qu’il vaut mieux alterner des périodes d’étude et de test que de passer tout son temps à étudier… A long terme, la mémoire est bien meilleure lorsqu’on espace les périodes de révision, surtout si l’on augmente progressivement les intervalles de temps. ». Je suis effectivement plus efficace en divisant les tâches que j’ai à faire en sous-tâches et en répartissant mon travail sur plusieurs jours, sans faire de trop grosses sessions de travail.  

La motivation est aussi importante pour moi dans l’apprentissage, je recherche l’efficacité et les réponses à mes questions. Je me suis inscrite au MASTER avec un besoin bien particulier et je me rends compte que je suis plus efficace dans des tâches qui comblent ce besoin. J’ai d’ailleurs lu le livre « Pourquoi et comment les adultes apprennent » de Philippe Carré où il est fait mention du principe de Schwartz (2003) : « principe 1 : Aucune formation n’est possible si les personnes en formation ne sont pas motivées, et elles ne sont motivées que si la formation est utile. Comme corollaire je comprends qu’un adulte n’est prêt à se former que s’il peut trouver dans sa formation une réponse à ses problèmes dans sa situation ».  

See you !

Source: Wikimedia Commons

Comment fabriquer un sapin de Noël mural en bois ?

Temps de lecture : 3 minutes

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 🎄
Avec Halloween, Noël est une de mes fêtes préférées. L’ambiance, les films de Noël, faire des pâtisseries, lire un bon livre au coin du feu… D’ailleurs, pour vous mettre dans l’ambiance je vous conseille le livre de Caroline Millet : Mon Hiver Cosy, une pépite !
Vous le savez peut être si vous me suivez, à la maison nous sommes dans un démarche pour limiter notre consommation. Nous emballons nos cadeaux dans des Furoshikis depuis plusieurs années. C’est naturellement cette année que j’ai voulu tester le sapin de N0ël mural en bois. Je vous explique comment nous l’avons fabriqué.

Matériel

C’est très simple, pas besoin de beaucoup de matériel. Pour notre part, une balade en forêt nous a permis de nous aérer et de récupérer le matériel nécessaire. 😀

  • Des branches de différentes tailles, allant de 1m à 20cm. Pour notre sapin nous avons pris 7 branches. Si vous ne trouvez pas ce qui vous convient, vous pouvez découper les branches pour obtenir le nombre qui vous convient,
Branches bois
  • Environ 4 m de corde. Pour ma part, j’ai utilisé la corde Coton Macramé Artisanal 100m – Diamètre: 3mm – Couleur: Vert Sapin. Je crois que la couleur n’existe plus,
  • Une guirlande électrique,
  • Des décorations à accrocher.

Tutoriel

Un fois que vous avez le nombre de branches qui vous conviennent. Vous pouvez aussi utiliser des morceaux de bambou, des tasseaux de bois…
Ensuite, étalez-les au sol pour visualiser comment sera votre futur sapin, et ainsi voir l’espacement nécessaire entre chaque branche.

fabrication sapin de noël

Nous avons attaché les extrémités avec la corde de la façon suivante :

Je pense que vous pouvez aussi utiliser la méthode du noeud de Cabestan.

Voici ce qu’on a obtenu :

Fabrication sapin de noël

L’important est ensuite de l’accrocher solidement au mur. Pensez qu’avec la guirlande lumineuse et les décorations, ça peut faire du poids. Voici ce qu’on obtient:

Sapin de noël mural

Ce n’est pas très sympathique vu comme ça, c’est pourquoi il va falloir le décorer ! La partie la plus amusante à faire en famille: une playlist de Noël, l’odeur d’un gâteau dans le four, de beaux souvenirs à fabriquer.

Sapin de noël mural

See you !

Journal de formation – Novembre

Temps de lecture : 5 minutes

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
Dans mon dernier article, je vous parlais du démarrage de ma formation. Un nouveau mois démarre avec son lot de livrables à rendre avec des échéances plus ou moins courtes.

A la fin du mois, j’ai aussi eu une bonne nouvelle au travail, j’ai trouvé le service qui va m’accueillir pour la mission de 6 mois que je dois faire dans le cadre de mon Master. Je vous en reparlerais bientôt !

Point organisation de la formation

Depuis le début de la formation, j’utilise l’application Toggl Track. L’avantage de l’application, selon moi, est de pouvoir détailler les activités que je fais et d’avoir un récapitulatif à la fin du mois. L’inconvénient est que je ne suis pas forcément très rigoureuse, j’oublie parfois de le déclencher, mes données sont donc approximatives. Pour vous donner une idée voici de que ça donne :

Sur environ 262h, j’ai donc travaillé :

  • 58% du temps sur mon Master
  • 42% sur mon activité principale

Détails de mon planning de formation

Je travaille à temps partiel actuellement sur mon activité principale. Mon mercredi après midi est dédié à m’occuper de mes filles.
Je travaille les cours de Master le soir, où j’ai mon travail individuel et les classes virtuelles avec les intervenants de l’université. Le week-end est dédié au travail individuel et, une fois par mois, j’ai un regroupement physique de 2 jours. J’en profite pour faire une petite dédicace à mon mari qui gère tout seul ce que nous faisons à deux habituellement 😉. Un conseil, si vous vous lancez dans l’aventure, il faut vraiment que votre entourage soit bien au courant de ce qu’implique une année de Master.

Ce mois-ci, j’ai lâché toute autre activité, j’espère le mois prochain arriver à caler dans mon agenda de nouveau un peu de sport. Je ne suis pas une grande sportive mais il ne faut pas sous-estimer la sédentarité qu’implique la reprise d’études.

Côté équipe encadrante, j’ai un petit regret sur le manque de planning pour le rendu des livrables. Chaque enseignant s’organise comme bon lui semble et nous n’avons pas de visibilité. Cela n’est pas insurmontable mais rend compliqué notre organisation personnelle pour lisser un peu la charge de travail et d’éviter ainsi les pics d’activité.

Nouveau regroupement

Nous sommes donc le 5 et 6 novembre et voici le nouveau regroupement. C’est avec plaisir que je vais retrouver les gens que j’ai rencontré au premier regroupement et avec qui j’ai travaillé à distance pendant 1 mois.


Notre dynamique de groupe a pris sa routine, nous avons à notre disposition pour discuter :

  • différents forums sur une plateforme LMS du nom de Moodle. Ces forums sont visibles de l’équipe encadrante, ce qui permet des échanges sur l’organisation des UE, sur le contenu des cours, ainsi que sur les livrables à rendre.
  • une boîte mail de l’université. J’ai, pour ma part, du mal à l’utiliser car il n’est pas possible de la configurer sur un mobile et je ne reste pas connecté en permanence sur mon ordinateur.
  • une conversation sur LinkedIn des postulants au Master que nous étions à fait place à un groupe WhatsApp pour nos échanges informels, s’organiser pour manger ensemble lors des regroupements, etc. L’avantage est de pouvoir se diffuser rapidement les informations du moment, l’inconvénient est la difficulté de retrouver une information qu’on a vu passer. La discussion va tellement vite, nous sommes un groupe de 40 personnes.

Ce que j’expérimente me permet d’enclencher une réflexion pour ce que je pourrais vous proposer pour la future formation sur le tricot. Je suis très excitée pour commencer à développer l’offre !

Ce regroupement a été le lancement de deux U.E. d’ingénierie : l’ingénierie tutorale et l’ingénierie de formation. Des notions très importantes pour le travail de réflexion sur la conception d’une formation.

Ingénierie de formation

On peut définir l’ingénierie de formation comme un ensemble de démarches et de méthodes permettant de concevoir des actions et des dispositifs de formation afin d’atteindre un objectif précis.
Ce cours est scindé en deux parties dans le Master. Lors de la première partie, nous avons vu la partie dossier de conception, note de cadrage et surtout synopsis.

C’est l’objet du livrable de cette U.E.. Nous avons pu travailler un grande partie le jour du regroupement sur la création de ce synopsis. L’exemple pris était un module de 12 min dans le cadre d’une formation sur les gestes écologiques.

Voici une vidéo qui présente assez bien ce qu’est un synopsis :

Ingénierie tutorale

Un gros morceau pour le Master est l’UE d’ingénierie tutorale. Nous avons démarré l’UE au regroupement, et cette U.E. nous tiendra jusqu’à fin décembre qui est l’échéance du livrable. Il s’agit de définir, concevoir, diffuser et évaluer les services d’accompagnement des apprenants d’un digital learning.
Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à lire ce livre de Jacques Rodet qui a formalisé cette notion en France.

Nous sommes trois dans mon groupe et nous allons travailler sur le système tutoral, qui permet d’analyser et de prioriser les besoins de soutien des apprenants, dans le cadre d’un dispositif mixte de formation en langue bretonne. Nous allons nous baser sur les objectifs tutoraux génériques pour créer ce livrable. J’ai démarré à travailler sur un questionnaire pour les futurs apprenants de cette formation avec Framaforms.

Autres travaux du mois

Nous avons terminé, ce mois-ci, l’UE Social Learning. C’était très intéressant de voir les sujets des autres groupes. Nous avons dû évaluer nos pairs. Je trouve très intéressant qu’ils aient déplacé cette UE en début de MASTER, ça nous a permis de nous connaître et d’apprendre à travailler ensemble.

L’anglais a démarré ce mois-ci aussi. Je vous avoue que cette UE est très compliquée pour moi. L’intervenante est pourtant très bienveillante, mais j’ai des difficultés à parler en anglais. Mon objectif post-Master sera de m’améliorer dans cette discipline ! Voici une vidéo que j’ai crée avec POWTOON pour cette UE :

Nous avons démarré aussi le droit de l’internet . C’est un sujet que je trouve très intéressant car je veux effectivement vous proposer des contenus de qualité tout en respectant la législation. J’ai été un peu perdue par cette UE. J’espère que lors du regroupement du mois prochain les choses vont s’éclaircir. En attendant, j’ai trouvé quelques informations sur le site Legifrance.

Nous devions démarrer la partie outils de la formation, mais malheureusement le début a été décalé au mois prochain. J’ai démarré un petit exercice sur Storyline, logiciel que je vous en reparlerais le mois prochain. Nous avons quand même suivi une première classe virtuelle sur le panorama des outils. Nous avons eu un petit travail à faire sur un outil de notre choix. J’ai pu travailler sur les avantages et les inconvénients de l’application Audacity.

Retour métacognitif

Ce mois-ci, je me suis sentie très bien la première partie du mois. J’avais trouvé ce qu’on appelle le flow en psychologie. Puis j’ai eu un coup de mou en cette fin de mois. La période n’aide pas forcément. Je sais que début décembre mon moral va remonter avec les préparatifs des fêtes. J’adore cette période. D’ailleurs, je vous ferais bientôt un article sur la création de notre sapin de Noël, qui sera DIY cette année !
Pour lutter contre ce coup de mou, j’ai eu besoin de lever le pied afin de me recentrer et m’organiser.
Cela fait plusieurs années que je travaille sur le lâcher prise, prendre ma place et oser la confiance aux autres. Le Master et ses nombreux travaux de groupe est un excellent exercice !

See you !

Source: Wikimedia commons

Journal de formation – Octobre

Temps de lecture : 4 minutes

Bonjour mes lecteurs, ravie de vous retrouver ! 😀
Nouvelle orientation pour Claddagh & Co, je commence une formation pour vous proposer de nouveaux services. Accrochez-vous bien, dans les mois à venir, je vais parler un peu de pédagogie, d’ingénierie, d’outils de conception. Toujours teinté bien sûr de DIY et de nature.
Vous pouvez aussi retrouvez mes aventures en vidéo sur ma chaîne YouTube.

La rentrée

Voilà, nous sommes donc le 6 octobre 2021, mon sac est prêt : mon pc, mon organiser book, mon agenda et mes crayons fraîchement achetés. J’ai une bonne excuse cette année, moi qui adore les fournitures scolaires : je retourne à l’université!

Organiser book

Le commencement

L’aventure a démarré quelques mois auparavant. Un an pour ainsi dire! C’est à ce moment-là que j’ai eu l’idée d’une nouvelle orientation pour ma micro-entreprise: fournir une offre de service pour les créateurs qui souhaitent partager leurs savoirs, leurs savoir-faire ou leur expertise, à l’aide du numérique. Quelques exemples de ce qu’il est possible de faire sur des sites comme Craftsy ou Artesane.
C’est donc motivée que je commence à rédiger un dossier expliquant mon projet. C’est un conseil que je vous donne, si vous souhaitez vous lancer, clarifiez vos idées sur papier, cela permet de cadrer le projet avant de communiquer avec les différents interlocuteurs que vous aurez.

Ce que j’ai mis dans mon dossier:

  • une introduction où j’explique ce que la formation va m’apporter
  • mon parcours
  • mon CV
  • le contenu de la formation
  • des témoignages d’anciens élèves
  • des interviews de personnes sur le poste que je souhaite
  • le lien avec les objectifs de ma société
  • la partie mission / stage
  • le planning pour les inscriptions et le début des cours
  • le financement de la formation
  • des recommandations

La rédaction de ce dossier n’a été que le début de l’aventure. Il a fallu pas mal d’aller-retour entre mes interlocuteurs de l’université, ceux de mon entreprise actuelle et le site du CPF, pour réussir à monter mon dossier de demande de financement ainsi que mon dossier d’inscription.

Premiers contacts

Tout au long de cette aventure d’inscription, j’ai pu découvrir une partie des autres postulants par une conversion LinkedIn. J’ai apprécié cette communauté qui commençait à se construire. Nous avons échangé de nos galères alors que les cours n’avaient même pas commencé. J’avoue que cette partie a été très stressante et j’ai donné beaucoup d’énergie pour tout finaliser. Heureusement, j’ai réussi à obtenir le sésame et j’ai été accepté, mon financement l’a été également !

Le jour J

Nous voilà donc le 07 octobre 2021, c’est le jour de la rentrée!
Je rencontre pour la première fois ma covoitureuse pour l’université, nous gérons la partie logistique et c’est parti pour le 1er cours!

Université de Rennes 1

J’ai découvert un groupe très hétérogène en terme d’expérience dans la conception de dispositif de formation. Je pense que l’année va être très enrichissante en échanges. Nous venons également tous de régions différentes. J’ai hâte de pouvoir échanger avec tout le monde.

Travailler ensemble

La première chose que l’on nous a dit sur le parcours, c’est qu’il s’agit d’un marathon. Il va falloir tenir la distance pour travailler les cours, rendre les livrables à temps, tout en étant, pour la majorité, des salariés. Bref, nos emplois du temps vont être bien remplis, et l’année va être intense !

La plupart des livrables se feront en travail de groupe, nous allons donc grandement expérimenter :

  • la coopération, qui est un peu une course de relais dont chacun fait partie du chemin. La répartition des tâches dépend des compétences.
  • la collaboration, qui est un peu comme une cordée à la montagne. Chacun dépend des autres, tout le monde participe à toutes les tâches.

L’équipe pédagogique nous a invité à inventorier nos compétences. Cet exercice est très intéressant à faire, voici quelques questions si cela vous intéresse :

  • Qu’est ce que je sais?
  • Qu’est ce que je me sens capable de faire dans le groupe?
  • Qu’est ce que je veux faire dans le groupe ?
  • Qu’est ce que je ne veux pas faire dans le groupe ?

Organisation

L’autre point important cette année, va être l’organisation. A la charge de travail, il va falloir trouver une bonne façon de répartir son temps.
Pour ma part, j’aurais la possibilité de travailler environ 2h tous les soirs de la semaine et les week-end. C’est le temps que je prend déjà pour mon activité Claddagh and co, qui comme vous le savez est une deuxième activité pour moi, je n’aurais pas beaucoup d’adaptation à faire cette année.
J’ai prévu de me prendre également du temps, une fois par semaine pour définir mes objectifs par semaine. La recommandation de l’équipe pédagogique est de prévoir une marge de manoeuvre qui va permettre de faire face aux aléas (impossibilité de réaliser une séance prévue, coup de fatigue, temps nécessaire à une activité supérieur à ce qui était prévu, etc.) sans que les objectifs soient remis en cause.
Bien évidemment, si vous vous lancez dans une aventure identique, il faut que votre entourage soit bien informé.

Premiers pas dans la formation

Le premier cours avec un livrable à fournir très rapidement a été le social learning, ou autrement dit l’apprentissage social. Nous avons expérimenté cet apprentissage avec un groupe de travail de 10 personnes, nous devions étudier les théories de l’apprentissage, et présenter le résultat de nos recherches à la fin du mois d’octobre à nos pairs dans le cadre d’une classe virtuelle.
Ce travail a été très riche en enseignement et nous a permis à l’issue de faire un retour métacognitif. Qu’est ce que la métacognition , et bien c’est défini simplement par “apprendre à apprendre” c’est à dire faire un retour sur ses propres mécanismes d’apprentissage. Pour ma part, je me suis sentie, par moment, ignorée du groupe, mise à l’écart, mes idées n’étaient pas prise en compte pour le travail final. Finalement, tout s’est arrangé mais c’est intéressant de voir comment on se positionne dans un groupe de travail.
Ce travail me permet de faire le lien avec une plateforme d’apprentissage du tricot que je veux vous proposer l’année prochaine.

Ce mois a été riche en enseignements, j’ai hâte de voir ce que me réserve la suite!

See you !